Leslie Re13 : Souvenirs Passés – Sodomie Matinale

Leslie RE13 – Les récits érotiques
Souvenirs passés – Sodomie matinale

Je suis sortie en boîte hier soir et j’avoue que je me suis bien éclatée…
Pour fêter mes dix-huit ans mes parents avaient organisé, le samedi midi un repas dans la maison familiale et avaient pour l’occasion invité mes deux meilleures amies.
Nous avions avec, mes amies, Sandra et Lise projeté de sortir en boîte le soir et mes parents avaient accepté que je dorme chez Sandra afin de ne pas rentrer seule dans la nuit, il faut dire que Sandra habite à deux minutes du dancing. Nous nous connaissons depuis la sixième et notre amitié est sans faille.
Sandra est comme ma sœur et nous sommes très proches l’une de l’autre et dormons souvent chez l’une ou chez l’autre. Lise c’est ma confidente, celle qui me console lors de mes chagrins et qui m’écoute sans jugement quand j’ai des soucis, cela vient certainement du fait qu’avec Lise nous entretenons une liaison depuis maintenant trois ans, sans nous aimer nous avons plaisir de nous retrouver et de jouir de nos caresses et parfois des godes que Lise possède et qui nous pénètrent nos orifices respectifs. Mais cette liaison n’est pas exclusive, juste parfois quand l’occasion se présente.

Sandra et Lise sont deux jeunes filles très jolies, elles ont un an de plus que moi et s’habillent toujours à la mode, mais sexy sans être vulgaire. Elles attirent l’œil et ont beaucoup de succès auprès des hommes. Lise est brune et bisexuelle, rien ne lui fait peur au niveau sexuel, sauf la vulgarité, la violence et les rapports dit spéciaux, Sandra elle, aime les hommes mûrs et est une pure hétéro, ils ont plus d’expérience dit-elle souvent et savent comment faire jouir une femme, blonde platine elle aime le membre masculin et ne se prive pas de dire qu’un beau membre de chair c’est tout de même mieux qu’un morceau de latex…

Nous sommes parties de la maison vers vingt-et-une heure et trente minutes plus tard nous étions rendues, peu de monde mais l’endroit allait vite se remplir et nous avions une table pour nous seules dans un coin assez sombre de la salle et légèrement isolé…
Nous avons dansé et nous nous sommes fait draguer, ce n’est que lors de la série des slows que Lise posa son dévolu sur une belle femme d’environ trente-cinq ans, une eurasienne à la magnifique chevelure longue, noir de jais qui n’arrêtait pas de lui sourire en faisant des clins d’œil.

La série terminée, elles se sont réfugiées dans le coin le plus sombre de la boîte et ce n’est que quelque temps plus trad que je m’aperçus qu’elles étayent parties.
Sandra elle, fidèle à son principe, trouva un homme aux tempes grisonnantes tout à fait à son goût, qui en plus de plaire à mon amie était venu avec son ami Christian et les deux hommes ne cachaient pas leur intention d’emballer et de concrétiser rapidement, comme on dit.
Une fois qu’ils furent installés à notre table Christian me dragua ouvertement en me proposant même de finir la soirée ensemble, pendant qu’il me faisait ses avances je remarquais une bosse qui déformait son pantalon et j’en conclut qu’il devait avoir un sacré paquet

Sandra quant à elle était aux anges, cela se voyait sur son visage, et dans la pénombre où ils se trouvaient et leur position, nul doute que Sandra vérifiait l’attirail de son, certainement, futur amant…

Quelques instants plus tard, Sandra se leva et me proposa de l’accompagner aux toilettes pour nous refaire une beauté. Je la suivi et sitôt isolées dans les lieux elle me confia :
- Ohhh ma chérie, il a un sacré morceau le mec !
- Je dois t’avouer que je pense que le mien aussi !
- Alors on concrétise et nous finissons la nuit ensemble ?
- Mais je suis censée dormir chez toi que vont penser mes parents s’ils apprennent que ce ne fut pas le cas.
- Ils n’en sauront rien, mes parents sont de sortie et ne rentre que demain soir, t’envoie juste un texto pour leur dire que tu rentreras que dans l’après-midi, il n’y a pas de souci.
- Ok, je vais faire comme cela.
Nous sommes retournées dans la salle et comme prévu nous sommes parties dans la minute suivante aux bras des hommes pour finir la soirée chez Christian.
Je ne vous raconte pas la fin de la soirée qui, après avoir bus et faire plus ample connaissance intime les hommes nous ont séparément emmenés dans une chambre…
Ce qui s’est passé pour Sandra je ne peux rien en dire, sinon qu’elle à hurler une bonne partie de la nuit, peut-être que le morceau du mec était un peu gros pour ses orifices.

Moi, je n’ai pas eu à me plaindre de mon amant, Christian était bien doté lui aussi, il m’a fait l’amour divinement bien et sa grosse queue m’a bien ouvert ma petite chatte serrée, je mouillais beaucoup et son membre à coulissé facilement dans ma chatte trempée pendant très longtemps.
J’ai joui plusieurs fois avant que Christian ne m’emmène dans l’orgasme et ne jouisse au fond de moi, me remplissant abondamment de son foutre chaud. Et je me suis endormie dans ses bras…

Le soleil venait de se lever et j’étais encore allongée nue dans le grand lit de Christian, je l’avais entendu se lever quelques instants plus tôt, mais je n’avais pas bougé pour rester encore au lit…
Peu de temps plus tard, j’entendis la porte s’ouvrir, certainement Christian qui revenait, puis le bruit de la porte qui se ferme, je ne bougeais dans le lit pas, sur le côté, tournant le dos à la porte, faisant celle qui dormait toujours.
Christian s’approcha en silence du lit et s’allongea près de moi dans le lit, se blottissant derrière moi. Je fis semblant de continuer de dormir, contre moi il ne bougeait pas, nu comme un vers. Je sentais sa peau contre la mienne et son sexe mou contre mes fesses. Il posa une sur ma hanche et attendit…
Je le laissais faire, curieuse mais aussi troublée, la fin de soirée avait été chaude et mon corps lui, en frémissait encore, rien que d’y penser et d’envisager à ce qui pourrait se passer dans quelque temps, les minutes passaient sans que rien ne se passe, il n’osait pas me réveiller.
Cependant, mon corps lui s’éveillait tout comme mon esprit aussi, sans bouger je restais attentive à tout ce qui se passait à cet instant, les bruits, le souffle de Christian dans mon dos, mes sensations et de mes envies qui montaient en moi à cet instant

Que faire ? Ne rien faire. Juste attendre sans bouger pendant que la pièce s’éclairait du soleil levant et que ses premiers rayons embrasaient la chambre, enfin sa main bougea doucement et se posa sur ma taille.

Son corps bougea et ses mains aussi, son sexe se fit plus présent contre mes fesses lorsque sa main se posa sur mes fesses. Mon cœur se mit à battre plus fort.
Par de légers va-et-vient, il frottait sa verge contre moi pour la faire grossir, ce qui ne tarda pas à arriver et je sentis le gland tout humide se coller à ma chatte, qui dégoulina aussitôt comme pour se préparer à être pénétrée.
Mes corps se réveillait et je frémissais en mouillant comme une dingue, mais en continuant de faire semblant toujours de dormir.
Puis une légère poussée commença à ouvrir mes chairs et en continuant de pousser il entra doucement, lentement, puis ressorti pour entrer de nouveau dans vagin. La douceur de cette pénétration faisait monter le plaisir et envahir mon corps, et l’envie d’être prise plus à fond.
Ma petite chatte imberbe mouillait de plus en plus et si je sentais ma jouissance couler sur ma cuisse, son sexe devait en être enrobé.
Maintenant dur et épais, Christian ne pouvait que sentir mes chairs comprimer son appendice, il coulissait sans effort, ses doigts taquinant mon clitoris décapuchonné par l’excitation. Je ne pus feindre plus longtemps mon plaisir et un râle sorti de ma gorge, pendant cinq minutes, Christian, continua ses pénétrations bien à fond, jusqu’à la garde dans mon antre trempé de reconnaissance, je sentais qu’il voulait profiter de moi dans mon inconscience, dons je restais encore un moment ainsi, le laissant me posséder,

Je ne l’avais pas sentir jouir en moi quand il se retira, mais je ne pu m’empêcher de me crispée et sursauter quand je senti son gland se poser sur ma rondelle et hurlait :
- Non, chéri pas par-là !
- Et pourquoi ? Me demanda-t-il.
- Tu es trop gros et je suis très serrée.
- Tu n’as jamais été sodomisée ?
- Si bien-sûr, mais pas par un tel membre.
- Laisse-toi faire, ça va aller.
Et sans me laisser le temps de réfléchir ou de protester à nouveau, il poussa son membre en moi, mon sphincter résista un instant, puis sous la pression céda et je le senti s’enfoncer en moi jusqu’à la garde.
Vraiment j’ai eu mal, mais cela m’a fait plaisir de savoir que je pouvais accueillir de tel engin en moi.
Il me pistonna longtemps et je serrais les dents pour ne pas hurler de douleur, jusqu’au moment ou mon antre fut habitué à son pieu et que je ne jouisse du cul.
Il a joui au fond de mes entrailles me remplissant de sa jouissance.

Après le petit-déjeuner, quant aux bras de Sandra, nous sommes parties, j’ai pensé qu’elle avait raison, une bonne grosse ne fait de mal à personne, sauf aux petits culs serrés.

A suivre…

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